NG PRODUCTIONS présente :

samedi 26 février 2022
Concert - Chanson française

Aldebert - Enfantillages 4 - séance 19h

Aldebert voit encore plus grand et plonge toute la famille dans un monde réenchanté
NOUVEL ALBUM "ENFANTILLAGES 4"
Disponible en précommande à partir du 18 juin
- SORTIE LE 27 AOÛT 2021 -
Elle continue d'apposer son empreinte, la déferlante Enfantillages. Fédératrice et populaire.Saine et intelligente. Poétique et ludique. Consciente et aventureuse. Une montée crescendoamorcée en 2008, pour un projet conçu initialement pour n'être qu'une parenthèse, et qui atrouvé son point culminant il y a deux ans avec une quarantaine de Zénith au taux deremplissage insolent. De l'abnégation, du bouche-oreille carburant au super, du pouvoir deséduction : Aldebert additionné les succès comme le Petit Poucet les cailloux. En chiffres, c'est 700 000 albums, 800 concerts, le million de spectateurs et des écoutesstreaming à neuf chiffres. Plus qu'une référence jeune public, un pilier, un refuge. Il y a, bien sûr,l'homme : chef de meute volontaire, habile et agile des mots, mélodiste globe-trotter, maître decérémonie félin et bon camarade à l'humeur égale (comme dans la vie, diront ceux qui lecôtoient de près).
Ce quadra, prénommé Guillaume et dont la première partie de carrière adressait des courrierspour adultes, a surtout la récurrence à ne jamais considérer les galopins comme des auditeursapproximatifs. Il a brisé les codes de la chanson dite pour enfants, fait sa révolution du cartable.Ne s'attendre ni à une approche sous formol auprès d'un jeune public soumis à une pédagogieinfantilisante, ni à du simple divertissement galvanisé par le kitsch. Au sein de la vénérablemaison Enfantillages, on slalome entre les genres musicaux, on revisite l'hymne national à lasuite des attentats de Charlie Hebdo, on cause aussi bien de vie scolaire et supers mamies quede misère et condition animale.A chaque fois, selon les thématiques enclenchées, sous couvert de tendresse diffuse, sagesse,cocasserie, humour piquant, réalisme grinçant. Aldebert puise son inspiration en courant dansles forêts du Doubs. Et trouve les clés de la félicité à l’issue d’un cheminement allégorisé.« J’ai fait beaucoup de dessin et de photo et là je continue à répondre par des images. C’estça, la chanson pour moi : répondre par des images ». Ces chansons-là sont à l’instar des films d’animation Pixar, transgénérationnelles et sur lesquelles parents et enfants peuvent serencontrer, échanger, questionner. Star des cours de récréation et approuvé par les adultes,c’est ce qu’on appelle une belle doublette pour ce père de trois enfants. Grand Corps Malade etMathias Malzieu, chanteur de Dionysos (tous deux au générique d’Enfantillages 3), disentrespectivement à son sujet : « Son autodérision va au-delà du monde enfantin » , « un vrai adultemais avec son jardin des mystères où toute sa part d’enfant est conservée ». Ses professeurs,désarmés par son côté introverti et rebelle au point de se faire virer, auraient-ils un instantimaginé que ce sont ses textes qu’on étudie désormais en classe ? L’acuité et la créativitéillimitée d’Aldebert, sollicité par France Télévisions et les fans pour mettre en chanson les gestesbarrières lors de la réouverture des classes après le premier confinement (Corona minus,dépassant le cap des six millions de vues sur YouTube), trouvent résonance. S’emparentd’autres terrains de jeu. Comme ceux de narrateur du conte animalier Aïlo: une odyssée enLaponie. Ou de chroniqueur, le premier mercredi du mois, dans l’une des émissions phares deFrance Inter Par Jupiter!.Toujours de la malice, des idées à profusion et des délices, à l’abordage de ce quatrième voletd’Enfantillages. Au départ, celui-ci devait prendre forme à travers la dynamique d’un tour dumonde aux multiples escales. Mais le contexte sanitaire a contrecarré les plans. « On devait en-registrer un peu partout avec des musiciens et artistes internationaux. Hormis l’aspect dimensionhumaine, puisqu’on n’a pas pu le faire physiquement, ça n’a pas entaché mon écriture et le filconducteur du disque ». Aldebert s’extirpe ainsi du quotidien et glisse vers des envies d’ailleurs.Jusqu’alors planqué derrière des illustrations, il personnifie aussi davantage son personnage enle faisant visuellement dialoguer. « Il y avait une volonté de m’identifier pour qu’il n’y ait plus cecontraste trop marqué pour les enfants entre l’objet et la scène ».
Ce qui ne change pas, c’est le soin méticuleux apporté à l’emballage musical – arrangés de mainde maître par Hubert Harel et Christophe Darlot, complices également à la scène – ainsi quel’opulence des invités, ouvert à tous les vents. Sont ainsi conviés à ce nouveau banquet :Calogero, la famille Souchon, Thomas Dutronc, Jérémy Frérot, Peter Garrett, Yannick Noah,Jeanne Cherhal, Gramoun Sello, les sœurs Berthollet, Arthur Teboul ( voix prédicatrice du groupeFeu Chatterton!), Oxmo Puccino, Youssou N'Dour, Raphaël Mezrahi et Guillaume Meurice, AlainDorval ... Et même un certain Charlie Aldebert, son fils de sept ans, pour un échange existentielautour de la naissance, du passage sur terre et de la mort (Le grand voyage). Elles surgissent également comme ça les chansons, d'un point de départ inhérent à une questioninnocente. Aldebert observe, ressent, rebondit. " Papa, ça veut dire quoi don't grow up, it's a trap(ne grandissez pas, c'est un piège) " , lui demande son autre garçon en référence à la phraseinscrite sur son pyjama. Il en fait alors un morceau (L'arnaque) sur le spleen des parents plongésface à la réalité du temps qui passe. "Quand j'ai commencé Enfantillages, je n'avais pas d'enfants,j'étais à la fois dans la projection et la nostalgie. Désormais, ils grandissent devant moi, mon regardest différent et donc cela a tendance à plus pencher du côté de la parentalité". Ici, on entendra un clin d'œil au Bagad de Lann-Bihoué d'un Souchon venu en force avec sesdeux fils (Les petites pierres), le champ lexical du cowboy sur une rythmique country (WesternSpaghetti). Là, une chanson consciente et essentielle sur l'homoparentalité (Double Papa, avecCalogero et sa fille), une autre qui inverse la tendance à propos d'une addiction reprochée auxenfants (Ecrans, rendez-nous nos parents). Plus loin encore, la voix diaboliquement rauque d'AlainDorval, l'homme qui fait parler en français Rambo et Rocky (Le monstre). Un des marqueurs del'enfance d'Aldebert, au même titre que Peter Garrett, leader du groupe culte Midnight Oil, enrenfort de taille pour une chanson écologique incisive (Assis soient-ils). Jouant plus que jamaisavec l'art de jongler entre la posture de l'enfant et celle des parents, Aldebert s'octroie une totaleliberté pour réenchanter le monde avec une prodigieuse et constante générosité.
CONTACTS PROMO
Patricia Teglia patricia@aoura.com // 06 85 11 10 85François Troller francoistroller.ftc@gmail.com // 06 87 68 42 01

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Ouverture des portes : 18 H 00
Début du spectacle : 19 H 00

Tarifs et placements ([R]éservation, [G]uichet)

CATEGORIE 1
37.00€ [R]
37.00€ [G]
Assis numéroté
CATEGORIE 1 - CE
34.00€ [R]
34.00€ [G]
Assis numéroté
CATEGORIE 1 - 2ème gradin - Enfants - 12 ans
26.00€ [R]
26.00€ [G]
Assis numéroté
CATEGORIE 2
30.00€ [R]
30.00€ [G]
Assis numéroté
CATEGORIE 2 - C.E.*
27.00€ [R]
27.00€ [G]
Assis numéroté
CATEGORIE 2 - Tarif enfant moins de 12 ans
20.00€ [R]
20.00€ [G]
Assis numéroté
Tarif PMR / ACC
26.00€ [R]
26.00€ [G]
Assis numéroté
autres (groupes, CE...) : téléphoner au
03 81 54 20 47
Emplacement : Hall B2 - Salle de spectacles
Salle en version A (voir la configuration)

Version Assis

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